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Mon épopée au Cap d'Agde

samedi 1 novembre 2014, 17:06

Une fois n'est pas coutume, j'ai envie de vous faire partager les moments forts de mon épopée au tournoi du Cap d'Agde qui s'est déroulé du 18 au 25 octobre.

Comme vous ne le savez sans doute pas, ma carrière échiquéenne a connu plusieurs années sabbatiques entre 1995 et 2009. Eloigné du milieu des échecs, il m'était difficile de concilier vie professionnelle et compétition. Depuis mon timide retour dans l'arène, mes résultats ont été forts décevants. Pour l'exemple, l'an passé, végétant dans la seconde moitié du tableau, je n'étais pas parvenu à atteindre la moitié des points. N'ayant ni le temps, ni l'énergie, ni le soutien, ni la motivation pour effectuer le travail nécessaire pour retrouver mon niveau d'antan, ma participation aux opens internationaux est surtout l'occasion de renouer avec le microcosme échiquéen en retrouvant de vieilles connaissances.

Le tournoi du Cap d'Agde s'est tenu dans le centre de vacances du personnel des industries électrique et gazière. J'apprécie beaucoup cette unité de lieu qui permet aux plus de 600 participants des différents tournois d'être logés sur place (ou dans une résidence voisine), de partager les repas et de discuter échecs à longueur de journée. Certaines soirées sont même agrémentées de concerts et d'animations diverses alors que les irréductibles continus à blitzer en buvant des bières.

Cette année, j'ai retrouvé avec plaisir plusieurs joueurs de ma génération avec qui j'ai pu partager analyses post-mortem, repas et commérages. Parmi ceux-ci, il y a Simon, enseignant et coach d'échecs mais quasiment retiré de la compétition, Jean-Philippe, ingénieur en informatique qui ne participe plus qu'à un tournoi tous les deux ans, Luc, Maître Fide, chef d'entreprise et père de famille nombreuse, Stéphane, cheminot et fier de l'être, de deux ans mon aîné et star des échecs vauclusiens lorsque j'ai débuté il y a …, il vaut mieux ne pas y penser car certains chiffres donnent le tournis.

Mon niveau me permet encore de participer au Grand-Prix (réservé aux plus de 1900 elo) mais ma chute vertigineuse au classement me positionne désormais dans la deuxième moitié d'un tableau peuplé de près de 160 participants. La cadence est nouvelle pour moi : 1h30 + 30 secondes par coup pour toute la partie. L'absence de contrôle au 40ème coup promet des crises de temps qui vont mettre les nerfs à rude épreuve. La salle de jeu est trop exiguë et la température en cet été indien devient rapidement étouffante. Tout est en place pour un engagement physique et mental total qui va durer une semaine.

L'appariement fort-faible m'offre donc de débuter le tournoi à la table 2 contre un des favoris, le Grand-Maître ukrainien Alexander Kovchan (2592 elo). Alors que, conduisant les blancs, je tâtonne dans une ouverture que je connais mal, mon adversaire débite ses coups avec assurance. La position demeure longtemps équilibrée jusqu'à ce que je lâche un pion. Il n'y a pas péril en la demeure car j'opte pour un schéma défensif très efficace. Mon adversaire entame une longue torture pour me pousser à la faute. Le temps s'écoule. Voyant qu'il ne trouve pas de plan clair de gain, je me garde bien de changer de stratégie. Soudain, il me rend le pion sans raison évidente. Je le prends. Nous ne disposons plus que des incréments de 30 secondes et la partie a dépassé les quatre heures de jeu. Ayant rétabli l'équilibre matériel, j'en profite pour proposer le nul. Sans un mot, mon adversaire décline l'offre en jouant son coup. La partie se poursuit jusqu'à ce que l'Ukrainien s'aperçoive que les mouches (ou plutôt les moustiques tigres qui ont envahis le Cap) sont en train de changer d'âne. C'est à lui de m'offrir le nul mais il se trompe de pièce pour stopper l'avancée de mon pion passé. Sans état d'âme, j'assène la combinaison qui gagne une pièce nette. Après 86 coups d'un combat intense, le Grand-Maître dépité dépose les armes. Ecoeuré de la tournure des évènements, il signe la feuille de partie qu'il abandonne sur la table sous les yeux des quelques spectateurs qui ont préférés notre palpitante finale au cocktail de bienvenue. Hagard et épuisé, je ne parviens pas à exprimer ma joie. Ce n'est que le lendemain que je réaliserais mieux l'exploit en recevant de nombreuses félicitations et le signe amical du Grand-Maître Christian Bauer (n°6 français) joyeux de voir un de ses principaux rivaux s'éloigner de la victoire finale. Mon adversaire se rattrapera en gagnant le tournoi de parties rapides organisé en marge du Grand-Prix. C'est, à ce jour, le plus fort scalp accroché à ma ceinture.



Le lendemain, deux parties nous attendent. Le matin, j'affronte le languedocien Sevan Buscara, 21 ans, Maître Fide, un adversaire difficile qui m'a récemment battu deux fois en partie rapide lors de ses victoires aux tournois de Morières-lès-Avignon et de Châteaurenard. Ma victoire de la veille semble l'avoir impressionné et nous jouons au chat et à la souris. Il débute par le modeste début Larsen, je lui propose une transposition dans une défense Sicilienne. Il braque ses Fous sur mon futur petit roque mais je retarde celui-ci en proposant une structure hérisson. Il se développe progressivement pour construire une formation centrale typique de la défense Espagnole que je ne joue pas habituellement du coté noir. Je préfère tuer l'activité de son puissant Fou dominant la grande diagonale. J'ai confortablement égalisé avec les noirs. Insatisfait de sa position, mon adversaire me propose le nul peu après le vingtième coup. J'accepte car il est bon de conserver de l'énergie pour la partie de l'après-midi.

Une préparation entre les deux parties serait contre-productive. Je me contente donc de déjeuner, de faire une courte sieste et me réveille sous une bonne douche avant d'entamer la partie suivante qui débute à 16 heures.

Je suis opposé au roumain Razvan-Gabriel Iagar. Sur sa défense Slave, je teste une variante que j'ai étudiée récemment. Malheureusement, par manque d'expérience pratique sur cette ligne, je ne trouve pas le bon plan en milieu de partie et laisse mon adversaire desserrer l'étreinte. Alors que j'erre lamentablement en jouant une série de coups inutiles, il prépare tranquillement l'ouverture du jeu au centre. J'ai la lucidité suffisante pour passer en mode « emergency » et provoque des échanges massifs qui annihilent son initiative. La finale de Fous de couleurs opposées qui résulte est facile à annuler. Le lendemain mon adversaire perdra contre un adversaire plus faible et abandonnera le tournoi. Il m'avouera que la perte de points au classement contrecarrait son objectif de devenir Maître Fide d'ici la fin de l'année. Le sympathique roumain qui vit en Espagne profite du répit que lui offre la fin de son second contrat post-doctorat en mathématique à l'université de Valence pour se consacrer aux échecs. Il a planifié trois autres tournois d'ici la fin de l'année. Souhaitons lui d'atteindre son objectif avant d'entamer une brillante carrière universitaire.

La partie du lendemain a lieu en début d'après-midi. Le rituel du matin peut donc se mettre en place : petit-déjeuner, préparation sur l'adversaire du jour à l'aide des bases de données, léger footing d'une quarantaine de minutes en bord de mer, étirements, douche, déjeuner, courte sieste.

Ma partie contre le Maître International bulgare Dimitar Marholev sera malheureusement typique de l'affrontement amateur-professionnel. Mon adversaire connaît parfaitement la variante que j'ai choisie pour répondre à sa Sicilienne fermée. J'entre dans une ligne, certes jouable, mais qui donne plus de 60% de réussite aux blancs selon les statistiques de ma base. Le Bulgare joue ses coups à tempo alors que je rame pour m'extirper d'une position douteuse. J'aurais presque pu abandonner au 15ème coup car ma position est non seulement perdante mais je n'ai pas le moindre contre-jeu susceptible de l'effrayer. Je poursuis vaillamment le combat, espérant faire durer la partie (mes collègues hilares ont plutôt qualifié ma position de « poubelle », terme imagée du jargon échiquéen qui ne nécessite pas de traduction) et exploiter ma supposée meilleure condition physique. En vain car je dois rendre les armes peu après le 40ème coup. Mon adversaire n'aura utilisé qu'une dizaine de minutes de son temps de réflexion. Lors de l'analyse post-mortem, il me démontrera dans un mélange coloré de français, d'anglais et de bulgare que ma position était désespérée (ce que j'avais aussi remarqué) et que, bien qu'ayant poussé mes pions à l'aile Dame, j'aurais du faire le grand roque. Moins virtuose dans la manipulation des pièces mais plus objectif, le grand Houdini ne partagera pas l'avis de l'inénarrable Dimitar. Une partie frustrante car le sort était scellé avant même que les hostilités de milieu de jeu ne débutent vraiment.

Comme il est important de ne pas perdre plusieurs parties à la suite pour préserver son intégrité mentale, j'ai décidé de jouer solide avec les blancs contre le Maître Fide Alexandro Bonafede, venu au Cap avec le playboy des échecs italiens le Grand-Maître Axel Rombaldoni, aperçu un soir en train de danser avec deux charmantes jeunes femmes dans la pénombre de la terrasse désertée. Cela ne l'empêchera pas de vaincre un autre Grand-Maître le lendemain. Nos amis transalpins sont à la hauteur de leur réputation !

Je ne sais pas si mon adversaire était de la fête mais il est spécialiste de la défense Hollandaise (ne cherchez pas, il n'y a aucun rapport). Comme j'ai décidé d'ouvrir du pion Dame, ma préparation en est facilitée. Une lente partie de manœuvres débute. Mon adversaire attend que je me découvre. Sa patience est récompensée lorsque je m'engage dans une combinaison suspecte. N'ayant pas anticipé un coup intermédiaire en fin de variante, je perds la qualité. Cette perte matérielle aurait été fatale si je n'avais pas obtenu un fort contre-jeu contre son Roi exposé. Le manque de temps et les effrayantes menaces sur son Roi contraignent l'Italien à rendre beaucoup de matériel. Malgré la fatigue et une technique approximative, je parviens à réaliser mon avantage. Une belle victoire contre un fort adversaire.



Le lendemain, je suis opposé à un joueur de ma génération, le Maître Fide Gilbert Grimberg. Son répertoire d'ouverture est si vaste qu'il est difficile de se préparer. Il peut tout jouer. Ma crainte est justifiée car il me surprend dès l'ouverture en choisissant une ligne secondaire sur ma défense Grünfeld fétiche. Je me souviens du plan à appliquer pour intercepter la diagonale contrôlée par sa Dame et qui m'empêche de roquer. Malheureusement, je n'applique pas l'ordre de coups optimal et après une trop longue hésitation retire mon Cavalier sur une mauvaise case. Ma position devient vite douteuse car je n'ai plus de contre-jeu. Je propose le sacrifice de deux pions pour activer mes pièces. Comme je le suspecte, ce sacrifice est très aventureux mais a le grand mérite de mettre le feu à l'échiquier en cas d'acceptation. Je conserve la « poker face », me promène nonchalamment, dégageant une impression de grande sérénité, pendant que mon adversaire est plongé dans un abîme de réflexion. Intérieurement, je n'en mène pas large car, selon mon calcul, je ne pourrais au mieux récupérer qu'un seul des deux pions avec une initiative qui pourrait n'être qu'éphémère. Petit bras, mon adversaire refuse les complications et joue sagement un coup tranquille qui préserve sans risque son avantage. Ce qui devait arriver, arriva : je dois bientôt lâcher un pion pour parer l'attaque de mat sur mon Roi et suis contraint de défendre une finale difficile. Par chance, mon adversaire tâtonne, le temps passe, je résiste. La finale de Roi et pions provoquée par mon adversaire est gagnante mais, fatigué par les quatre heures de jeu, il ne voit pas l'élégant coup de Roi digne d'une étude qui aurait concrétisé ses efforts. La partie nulle est conclue quelques coups plus tard. J'ai encore une fois frôlé la correctionnelle.



Après cette ronde, ma performance avoisine les 2400 points elo et me laisse entrevoir une possibilité de norme de Maître International. Mon adversaire suivant est un jeune joueur de seize ans. Une partie difficile s'annonce car Adrien Rodriguez est un des meilleurs en France dans sa catégorie d'âge (second des derniers championnats de France minime). Ma préparation me conduit à préparer la Snake-Benoni, variante relativement rare que mon adversaire a jouée deux fois à l'open du Canada en juillet dernier, tournoi dans lequel il a annulé contre l'ancien triple champion des Etats-Unis Nick de Firmian. Il a ensuite souffert aux championnats du monde des jeunes en Afrique du Sud à la suite desquels il a perdu de nombreux points Elo. Bien qu'ayant découvert une faille dans une de ses parties, notre rencontre prendra une voie différente : une ouverture Catalane transposée dans une Anglaise symétrique. Dès le début, je comprends que mon adversaire maîtrise mieux l'ouverture que moi. Je choisis un plan naturel, joué en 1971 aux championnats d'URSS par Vladimir Tukmakov, un des meilleurs joueurs de l'époque. Depuis, la théorie a bien évolué et ce plan est considéré comme douteux. Seul un coup excessivement prophylactique de la part de mon adversaire me permettra de conserver l'équilibre. Ma position est convenable mais difficile à jouer alors que l'initiative est entre les mains de mon adversaire. Je m'épuise progressivement et dépense beaucoup de temps de réflexion pour construire un plan raisonnable. Alors qu'il ne me reste que 5 minutes de réflexion et que le plus dur est passé, je me précipite pour contester une colonne ouverte et gaffe lamentablement donnant Fou et Cavalier contre Tour avec, en prime, une position très affaiblie de mon Roi. Je serais contraint à l'abandon quelques coups plus tard. Un résultat décevant contre un fort adversaire en devenir. La fatigue de fin de tournoi commence à se faire sentir.

Le dernier jour du tournoi nous contraint à jouer deux parties. Pour la première fois j'affronte un adversaire moins bien classé que moi : le parisien Philippe Hauseux. Lorsqu'il me demande quel est mon club, je réponds « Pertuis dans le Vaucluse ». Il me répond : « moi c'est Bourg-la-Reine dans le 92 ». Provençal convaincu, je compatis.

Comme ce n'est plus un jeune joueur, il y a peu de surprise à attendre de son niveau réel de jeu. En voulant conserver le maximun de complexité dans la position pour pousser mon adversaire à la faute, je me retrouve dans une position quasi-désespérée. Heureusement, mon adversaire s'enflamme et sacrifie une pièce pour l'attaque alors qu'il pouvait maintenir un gros avantage par des moyens simples. A partir de ce moment, je vais montrer toutes mes qualités de contorsionniste en rendant le matériel pour mobiliser mes pièces puis en échangeant ma Dame contre Tour, Fou et Cavalier. Mon adversaire dilapide tout son temps de réflexion pour poursuivre une attaque qui n'est plus d'actualité. Paralysé par le retournement soudain de situation, il dépasse le temps de réflexion. Une victoire chanceuse.

La partie de l'après-midi s'annonce difficile car je tousse, mon nez coule et je me sens très fatigué. J‘ai du mal à supporter la chaleur étouffante de la salle de jeu. Le rhume, ennemi du joueur d'échecs, m'accable. La partie m'oppose à une des meilleures joueuses françaises Andreea Bollengier, Maître International féminin d'origine roumaine. Compte tenu de la fatigue accumulée, je décide de jouer simple et solide avec les blancs et de proposer de partager le point assez tôt. Mon adversaire a d'autres ambitions, peut-être vise-elle un prix féminin, et décline mon offre. La partie se poursuit jusqu'au moment où la jeune maman s'aperçoit que sa position se dégrade et propose à son tour de faire la paix. En d'autres circonstances, j'aurais sans doute continué le corps à corps mais j'ai préféré terminer mon tournoi sans prendre de risques excessifs. Une analyse tranquille de la position finale en compagnie de la charmante franco-roumaine est plus agréable qu'une défaite de dernière ronde qui laisse toujours un goût amer après un tournoi globalement réussi.



Luc, toujours aussi créatif et affûté sur le plan tactique, réalise un tournoi conforme à son classement mais encore loin de la norme de Maître International dont il rêve. Je ne voudrais pas le décevoir mais à quarante-huit ans, un statut de chef d'entreprise et quatre enfants, le chemin est semé d'embûches. Mais le bougre est capable de nous surprendre !

Simon réalise un bon retour à la compétition. Ses récents pépins de santé lui ont rappelé que le temps passe vite et qu'il faut réaliser ses envies. Participer à nouveau à des tournois en fait partie.

Jean-Philippe espérait mieux mais est satisfait de son résultat car il regagne quelques points pour son précieux classement. A la fin du tournoi, il achètera quelques cadeaux pour se faire pardonner d'avoir été absent une semaine entière. Ses deux enfants en bas âge ne lui laissent pas beaucoup l'occasion de s'absenter aussi longtemps pour participer à des tournois.

Stéphane est sans doute très déçu d'un tournoi qu'il achève par deux cuisantes défaites. J'ai aussi connu ce sentiment d'impuissance lorsque rien ne fonctionne comme prévu. Son classement va chuter à un niveau indigne de sa force réelle mais je ne doute pas que sa passion pour les échecs ne lui permette de rebondir.

Pour ma part, je termine avec 5/9 : 3 victoires, 2 défaites et 4 nulles réalisées face à une forte opposition. Ma performance à 2317 elo est enfin à la hauteur de mon titre de Maitre Fide durement acquis en 1995. Il m'aura fallu cinq ans depuis mon retour dans l'arène pour renouer avec une performance de ce niveau. Je n'ai plus de véritable ambition sportive mais ce résultat est une belle satisfaction personnelle.

La photographie qui illustre cet article a été prise par Frans Peeters lors du tournoi Tata Steel à Wijk aan Zee en 2013. Elle met en scène le Grand-Maître Alexander Kovchan qui est, à ce jour, ma plus belle prise de chasse.

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